Conseil de quartier Saint-Blaise: voirie perturbée et insécurité grandissante

Les habitants du quartier Saint-Blaise et la députée George Pau-Langevin pendant les ateliers. Photo : B. Billot
Mercredi 26 mai, une centaine de personnes ont assisté à la réunion publique du conseil de quartier Saint-Blaise qui s’est déroulé à l’école élémentaire de la rue Eugène Reisz en présence de la maire du 20e Frédérique Calandra et de la députée de la 21e circonscription George Pau-Langevin.
Les commissions présentent leurs rapports
Le rapport de la commission Cadre de vie s’est focalisé sur les désagréments causés par les travaux du tramway T3. Engorgements, feux mal réglés… La commission a demandé une révision du plan de circulation du quartier. La mairie a prévu à cet effet une réunion technique qui se tiendra le 7 juillet.
La commission Vivre ensemble a présenté les dates des prochaines festivités du quartier :
- 19 juin: grande brocante. Les inscriptions se dérouleront du 5 au 17 juin au Square des Cardeurs. Les 3 premiers jours seront réservés aux habitants du quartier qui devront se présenter avec un justificatif de domicile.
- 21 juin: la fête de la musique revient cette année à Saint-Blaise
- 2 juillet à 18h: repas de quartier
Enfin, la commission souhaite qu’une fête de quartier soit organisée à la rentrée prochaine, avec un karaoké géant comme attraction principale.
Le Grand Projet de Renouvellement Urbain
Après 2 ans de concertation, le GPRU va bientôt rentrer en « phase opérationnelle ». La SEMAEST (Société d’économie mixte d’aménagement de l’Est de Paris), en charge des travaux, va en effet commencer prochainement la démolition de l’immeuble du 49, rue Saint-Blaise. Le chantier devrait durer 7 mois et être terminé en décembre. Il marquera selon Frédérique Calandra le début d’une « aventure collective ». Le GPRU de Saint-Blaise a été pensé pour « désenclaver le quartier » et favoriser la « circulation douce ». En attendant ces jours heureux, les habitants craignent de voir leur environnement dégradé durablement :« On ne comprend pas le plan, on ne le voit pas. Les travaux vont empoisonner la vie des gens. »
Les ateliers sécurité et propreté
La réunion s’est terminé avec une tentative originale de démocratie participative (expérimentée lors du conseil de quartier Gambetta) : l’assemblée s’est séparée en deux ateliers, l’un ayant pour sujet la propreté et l’autre la sécurité, pour permettre de donner la parole à plus de personnes.
Et certains habitants désiraient fortement la prendre. L’atelier sécurité a été l’occasion de pointer du doigt une fois encore deux populations : « les jeunes qui dealent dans la rue et abusent de leurs scooters » et les biffins autour des Puces de Montreuil. Plusieurs personnes présentes ont déploré l’insécurité du quartier et la dégradation de la situation depuis plusieurs années. George Pau-Langevin, qui participait à l’atelier a alors pris la parole : « On sait ce que vous endurez ».
Trois axes de réaction ont été abordés : les habitants ont réclamé davantage de répression, quand les conseillers de quartiers ont tenu à rappeler qu’un long travail de prévention était nécessaire à travers par exemple le développement des « clubs de prévention ». D’autres ont insisté sur la nécessité de responsabiliser les parents.
Les personnes participant à l’atelier propreté ont quant à elles décidé de ne pas présenter de rapport, considérant ne pas avoir eu le temps de trancher les questions posées. La mairie se chargera de distribuer aux habitants une lettre présentant les conclusions de l’atelier, quand celui-ci se sera prononcé.











Depuis 20 ans ce quartier est devenu une poubele où rêgne la voyoucratie le deal de drogue se pratique au grand jour .Les skooters roulent sur les trottoirs en sens interdit et à des vitesses effarantes au mépris des personnes agées et des enfants.Cela se passe de même dans la partie piétonne de la rue St Blaise devant le commissariat de police!!!Et que nous propose t on pour y remèdier?des ateliers de ceci et de cela.Il faut une répression dure et sévère, sinon cela va emplifié. Il faut cesser de mettre des cautères sur des jambes de bois.La municipalité se moque de ses administrés et joue les autruches.La cocaïne et le crack sont déjà en vente dans le quartier.des mômes de vingt piges roules dans des BMW ou des Mercédès de luxe alors qu’is n’ont jamais travaillé!!!!Le deal rapporte 500Euros par jour.Ifaut cesser la masturbation intellectuelle et prendre des mesures d’urgence pour que ce quartier redevienne le village qu’il était.
Un commissariat qui ne sert malheuresement à pas grand choses, des deal ce font sous les fenétres des policiers. L’insécurité y est fortement ressentit par tout les habitants. Encore du blah blah nous on veut de l’action et vite. Marre des reunions qui prévoient des plans qui s’effectueront (peutétre) longtemp aprés…Et refaire la galerie commercial si on peut appelé ça comme cela, serait trés apprécialble.