Perquisition au domicile d’un militant du Réseau Education Sans Frontières
La police a perquisitionné le domicile d’un militant du Réseau Éducation Sans Frontières dans le 20e arrondissement, lundi 15 février à 6 heures du matin. Il a ensuite été placé en garde à vue, dans le cadre d’une enquête sur des dégradations de distributeurs automatiques (DAB) qui ont lieu à Paris et en province depuis le mois de décembre 2009.
Plusieurs dizaines de DAB auraient été abîmés à l’aide de bombes de peinture ou de barres de fer. Il s’agirait selon France Info d’une action visant à dénoncer les banques qui « balanceraient » des sans-papiers à la police. Quatre autres militants ont également été arrêtés à Paris ce même jour.











Cet article est scandaleux et honteux. La personne chez qui la perquisition a eu lieu et qui a été mise en garde à vue est sortie complètement blanchie. Je ne doute pas qu’elle se réserve la possibilité de donner toute suite qu’elle jugera utile à cela.
Comme et scandaleux et honteux l’amalgame entre RESF et la destruction de DAB.
Bonjour,
Nous ne n’affirmons à aucun moment que cette personne a été déclarée coupable ou innocente, mais nous précisons uniquement le cadre dans lequel elle a été mise en garde à vue. La présomption d’innocence est un principe reconnu en France, une mise en garde à vue ne signifie donc en aucun cas une déclaration de culpabilité.
http://www.educationsansfrontieres.org/article26162.html