Belleville – Ménilmontant dans l’oeil de Willy Ronis
Belleville et Ménilmontant sont « deux éléments essentiels de la poésie de l’authenticité », disait l’écrivain Pierre Marc Orlan. Une poésie révélée par l’objectif du photographe Willy Ronis lorsqu’il découvre ces quartiers de l’Est parisien à la fin des années 1940 et jusqu’à sa mort en septembre 2009.
Visages anonymes, survivances d’urbanismes anciens, le photographe donne à voir ce que Belleville et Ménilmontant étaient à son époque et sont encore un peu aujourd’hui. Des villages enclos dans Paris. Entre les Buttes-Chaumont et le Père-Lachaise, Willy Ronis a pris le temps de s’arrêter dans les ateliers, les bistrots et les salles de bal. Il a arpenté avec patience les ruelles, les passages et les arrière-cours à l’affût de ces moments de vie qui se dérobent à la vue des passants à l’ombre des pierres et des jardins.
En partenariat avec l’agence Rapho, nous vous proposons ce voyage en 10 clichés dans le Belleville-Ménilmontant de Willy Ronis, témoignage d’un Paris disparu, celui d’une douceur de vivre modeste et insouciante.
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Paris dans la brume vu depuis le haut de la rue Vilin. © Willy Ronis/Rapho/Eyedea (Reproduction illicite)
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Escalier menant de la rue de Ménilmontant au quai de Petite Ceinture. © Willy Ronis/Rapho/Eyedea (Reproduction illicite)
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Au carrefour de la rue de la Mare et de la rue de Savies. © Willy Ronis/Rapho/Eyedea (Reproduction illicite)
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Merci. Toujours un plaisir de revoir les clichés de Willy Ronis !